- Patient
- Yusuf Al-Amin
- Venu de
- Irak
- Traitement
- Implant cochléaire
Le récit d’un père sur les arrangements qui lui ont permis de se concentrer sur son fils plutôt que sur la logistique.
Emmener un enfant à l’étranger pour un traitement n’est pas la même chose qu’y aller soi-même. L’hôpital ne m’inquiétait pas. Ce qui m’inquiétait, c’était d’être dans un pays inconnu, avec un enfant de neuf ans effrayé, et de devoir gérer en même temps une connexion téléphonique et l’argent.
La connexion, le change et le transport quotidien étaient tous organisés avant notre arrivée. Cela ressemble à une liste de commodités. En pratique, cela signifiait que pendant deux semaines, la seule chose à laquelle j’avais à penser était mon fils.
L’interprète s’adressait à lui autant qu’à moi, et je l’ai remarqué. On lui demandait comment il vivait les choses, dans sa propre langue, par un adulte qui attendait la réponse.
La téléconsultation après notre retour a été réservée sans que je le demande. Mon fils s’est assis sur mes genoux et a répondu lui-même aux questions.
Chaque récit ici est l’expérience d’une personne, publié avec son consentement. Ce n’est pas une prédiction de ce qu’un traitement ferait pour vous — c’est une question pour un clinicien qui a lu vos comptes rendus.