Neurochirurgie
Radiochirurgie par Gamma Knife
Ni une lame ni une incision : environ 192 faisceaux de rayonnement faibles se croisant en un seul point à l'intérieur de la tête, sans ouverture, généralement une seule séance, généralement un retour à la maison le jour même.
Ni une lame ni une incision : environ 192 faisceaux de rayonnement faibles se croisant en un seul point à l'intérieur de la tête, sans ouverture, généralement une seule séance, généralement un retour à la maison le jour même.
En bref
- À l’hôpital
- 1 jour
- Séjour total
- 7 jours
- Coût
- Chiffré après évaluation clinique
La radiochirurgie par Gamma Knife ne pratique aucune incision. Environ 192 sources fixes de cobalt-60 envoient chacune un faisceau trop faible pour léser le tissu qu'il traverse, et toutes convergent en un point unique. Là où elles se rencontrent, la dose combinée est assez intense pour endommager l'ADN des cellules cibles, qui ne peuvent plus se diviser ; la lésion cesse de croître et régresse avec le temps. Le tissu que les faisceaux ont traversé isolément est largement épargné. C'est cette géométrie, et non une quelconque section, qui constitue tout le principe.
Ce qu'elle traite
Les lésions cérébrales petites et moyennes, généralement de moins de 3 cm : tumeurs cérébrales bénignes et malignes, y compris celles que la chirurgie ouverte ne peut atteindre sans danger, dépôts secondaires — dix ou vingt métastases peuvent être planifiées dans un même traitement — neurinomes de l'acoustique, et malformations artérioveineuses, qu'elle amène à s'épaissir et à se fermer. Elle sert aussi dans la névralgie du trijumeau, où elle interrompt la transmission des signaux douloureux, et dans certains cas de tremblement, d'épilepsie et de maladie de Parkinson. Parce qu'elle est précise et ne comporte ni incision ni médicament systémique, elle peut être envisagée chez le jeune enfant et chez la femme enceinte, où le risque tératogène des médicaments limite les alternatives.
Comment se déroule la séance
Le consentement et les examens de routine viennent d'abord, puis une IRM pour localiser exactement la lésion, puis une vérification de l'état général. La tête est ensuite immobilisée par l'une de deux méthodes : une approche avec cadre, où un arceau métallique ajusté est fixé par des pointes sous quatre injections d'anesthésique local, ou une approche sans cadre utilisant un masque thermoplastique moulé en filet fixé à la machine. Un scanner ou une IRM est réalisé avec la fixation en place pour fournir les mesures, et l'équipe construit le plan de traitement — quelles régions cibler, à quelle dose, sous quels angles. Le patient est ensuite installé, la table glisse dans la machine, et le personnel surveille par caméra et communique par interphone tout du long. Ensuite, le cadre ou le masque et la perfusion sont retirés, et le patient passe au moins une demi-heure en salle de réveil.
Combien de temps, et combien de fois
La délivrance elle-même dure d'environ quinze minutes à quelques heures selon le type et le siège de la lésion, une demi-heure étant habituelle, et la visite hospitalière complète prend généralement une à deux heures. Une seule séance suffit normalement. Certaines affections se traitent sur trois à cinq séances quotidiennes, et l'on utilise alors le masque sans cadre parce qu'il peut être retiré et replacé avec précision chaque jour. Aucune hospitalisation n'est nécessaire et les patients sortent en général le jour même ; prévoyez environ trois jours en Inde en dehors de l'hôpital. Les cheveux peuvent être lavés après 48 heures, en gardant les points de fixation propres jusqu'à cicatrisation.
Effets indésirables, et le point à bien comprendre
La fatigue est fréquente pendant quelques semaines. Le scalp peut être rouge, douloureux ou sensible aux points de fixation, et les cheveux peuvent s'éclaircir temporairement sur la zone traitée. Un œdème cérébral peut provoquer maux de tête, nausées et vomissements. Engourdissements, crises convulsives, perte d'équilibre et troubles visuels sont reconnus. Consultez pour une céphalée sévère que les médicaments n'atténuent pas, pour une faiblesse, un engourdissement ou une modification visuelle qui progressent, pour un saignement ou un écoulement persistant d'un point de fixation, ou pour une crise convulsive. Le point à bien comprendre est le calendrier : ce n'est pas une opération qui retire quelque chose le jour même. La lésion répond sur plusieurs mois, et c'est l'imagerie de suivi — non ce que vous ressentirez la semaine prochaine — qui montre si le traitement a fonctionné. Les deux sources citent des pourcentages de réussite ; aucune ne les attribue, et nous ne les reprenons pas.
Cette page fournit des informations générales et ne constitue pas un avis médical. La pertinence d’une intervention relève d’un médecin qualifié ayant examiné vos comptes rendus.